Nous nous etions laissés, l'année dernière, avec les images des villes-fortresses: Pescara et Civitella del Tronto.
Mais, dès que nous on s'occupe de Chieti, peut etre vous vous demandiet pourquoi on parle d'autres villes.
Eh bien, nous verrons qu'il s'agit de villes très liées.
Pour cette indagine nous iron utiliser un étude de l'historient Giuseppe F. De Tiberiis,
Lineamenti di storia teatina , et le livre
Chieti, immagini e memorie, édition
Vecchio Faggio.
Cet étudiant part en observant que notre ville s'est agrandit pas en avançant sur le terroir, mais en changeant son aspect, c'est pourquoi la "lecture" des différents époques dans son tissu n'est pas facile.
Et on ne peut pas avoir l'aide de la toponomastique, parce qu'après le 1860 - an de l'Unification d'Italie, on a eu une vraie dévastation sur tous ce qui mantenait la mémoire de l'histoire préedente, et ça pour satisfaire les nouveaux dominants piémontaises. Ce fut ainsi que la Place Grande, la meme place que le peuple a toujours nommée Place Saint Justin, dès le 18 octobre 1860 devena Place Vittorio Emanuele II, le roi qui vint en ville en descendant l'Italie pour se réjoindre à Garibaldi à Teano.
Pour la mème raison fut abattue la Porte Médievale de Sant'Anna, pour faire place au cortège du roi!
On peut tirer plusieurs considérations de cette opération de "
damnatio memoriae" que nous a privé de la connaissance de la période entre Moyen Age et Age Moderne;
en effet pendant les siècles, et mème à nos jours, quand on change le nom d'une rue, d'une place, on manifeste le sentiment collectif, on se reconnait dans des symboles. C'est pour ça qu'en Italie est difficile (j'espère qu'on le feras jamais!) donner le nom de Benito Mussolini à une place, quoi qu'en pense le Président de notre Chambre des Députés. Pour la meme raison donner aux lieux le nom des victimes de la Mafia ou de la Camorra est un signal fort envers la politique (de tout couleur)
Mais revenons à notre ville, à sa place, surtout: sa position sur celel colline qui fait charnière entre les Abruzzes montagnards et les Abruzzes maritimes et qui ferme la vallée du fleuve Aterno allant à constituer avec la fortresse de Pescara un milieu politique, administratif et militaire unitaire, bien avec des oppositions sur le coté économique.
Sur le coté ouest elle etait suffisanment lointaine de l'Etat de l'Eglise et sur le coté sud elle avait des tours de répéerage: donce elle etait dans une très heureuse position: qu'elle a bien utilisé pour se défendre des intentions des grand féodataires.
Cette fortesse de Pescara est celle du dessin montré dans le
VT, (pag 3) projectée par le Duc d'alba en 1510, après la réconquète espagnole du Royaume des Deux Siciles.
Dans l'age médiévale et tardomédiévale, Chieti etait une ville à vocation commercial: l'on sait par plusieurs franchises et immunautés que ses administreurs reussirent à se faire donner par les Souverains, bien qu'il y avaient des oppositions, de la part de Pescara. A' Pescara le roi en 1309 ordonna de
"ne pas offenser les commerciants théatins"
Chieti exportait des figues, comme à l'age romaine, vins, huile et cuirs, et pour agrandir son marché elle avait besoin de nouveaux villes et terroirs , et de la place de Pescara pour ses marchandises: c'est pourquoi les deux villes à la fin signèrent des traités.