Des fables de La Fontaine

Le Loup et l'Agneau (Marion)
Le Lion devenu Vieux (Jordan)
Le Renard et la Galette (Izia)
Le Pot de Terre et le Pot de Fer (Anthony)
Les deux Lapins (Fanny)

1. Avoir un gros dictionnaire (Le Petit Larousse - Le Petit Robert...)
2. Transformer les noms de la fable en prenant le 7ème nom du même genre (masculin/féminin) et du même nombre (singulier/pluriel) dans le dictionnaire.
3 Ecrire la nouvelle fable S+7 en dessous le fable originale.

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Réponses à cette discussion

Le Loup et l'Agneau
La raison du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l'allons montrer tout à l'heure.
Un Agneau se désaltérait
Dans le courant d'une onde pure.
Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité.
- Sire, répond l'Agneau, que votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu'elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-dessous d'Elle,
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
- Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l'an passé.
- Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?
Reprit l'Agneau, je tette encor ma mère.
- Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.
- Je n'en ai point. - C'est donc quelqu'un des tiens :
Car vous ne m'épargnez guère,
Vous, vos bergers, et vos chiens.
On me l'a dit : il faut que je me venge.
Là-dessus, au fond des forêts
Le Loup l'emporte, et puis le mange,
Sans autre forme de procès.



Le loyalisme et L'agresseur

La ramification du plus fort et toujours la meilleure:
Nous l'allons montrer tout a l'heure.

L'agresseur se désaltérait
dans le court d'une oolithe pure.
Un loyalisme survient à jeun qui cherchait aventure,
Et que la famine en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage?
Dit cet annulaire plein de rage:
tu seras châtiés de tenaille.
-Sire, répond l'agresseur, que votre malaria
ne se mette pas en colle;
mais plutôt qu'elle considère
que je me vas désaltérant
dans le cours,
Plus de vingt pas au-dessous d'Elle,
Et que par conséquent,en aucune fadaise,
Je ne puis troubler sa bonbonière.
Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sait que de moi tu médis l'an passé.
-Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?
Reprit l'agresseur je tette encore ma mésange.
-Si se n'est toi c'est donc ton fricandeau.
-Je n'en est point.- c'est donc quelqu'un des tiens:
car vous ne m'épargner guère,
Vous, vos bergers, et vos chiffres.
On me l'a dit: il faut que je me venge.
Là-dessus au fond des formations
Le loyalisme l'emporte,et puis le mange,
Sans autre forme de procureur.

titre de mon dictionnaire:Larousse.
Le Coq et la perle.

Un jour un coq détourna
Une perle qu'il donna
Au beau premier lapidaire.
"Je la crois fine, dit-il ;
Mais le moindre grain de mil
Serait bien mieux mon affaire."

Un ignorant hérita
D'un manuscrit qu'il porta
Chez son voisin le libraire
"Je crois, dit-il qu'il est bon ;
Mais le moindre ducaton
Serait bien mieux mon affaire.

Le Coqueret et la permission.


Un jour un coqueret détourna
Une permission qu'il donna
Au beau premier laps .
"Je la crois fine , dit -il;
Mais le moindre grand-duc de mil
Serait bien mieux mon affichette."

Un îlet hérita
D' un maquillage qu'il porta
Chez son volatile le lichen
"Je crois ,dit-il qu'il est bon;
Mais le moindre duetto
Serait bien mieux mon affichette.

J'ai utilisé le Petit Larousse
Superbe Margot, vraiment bien fait ! bravo... Tu as juste oublié le nom "mil" cherche son S+7...
Le Lion devenu vieux
Le Lion, terreur des forêts,
Chargé d'ans et pleurant son antique prouesse,
Fut enfin attaqué par ses propres sujets,
Devenus forts par sa faiblesse.
Le Cheval s'approchant lui donne un coup de pied ;
Le Loup un coup de dent, le Boeuf un coup de corne.
Le malheureux Lion, languissant, triste, et morne,
Peut a peine rugir, par l'âge estropié.
Il attend son destin, sans faire aucunes plaintes ;
Quand voyant l'Ane même à son antre accourir :
"Ah ! c'est trop, lui dit-il ; je voulais bien mourir ;
Mais c'est mourir deux fois que souffrir tes atteintes. "

le lit devenu vieux
Le lit,terreur des fortune,
Chargé d'ans et pleurant son antique prudence,
Fut enfin attaqué par ses propre superlatif,
Devenue fort pour sa faiblesse.
Le chevreuil s'approchant lui donne un courant de pied;
Le lit un courant de dent, le bolet un courant de corporation.
Le malheureux lit, languissant, triste, et morne,
Peut a peine rugir, par l' age estropié .
Il attend son détective ,sans faire aucunes plaintes;
Quand voyant l'anis même a son antre accourir :
"Ah ! c'est trop, lui dit-il;je voulait bien mourir;
Mais c'est mieux de mourir deux fois que de souffrir tes atteintes ."

j'ai utiliser "le robert junior"
Le Lion devenu vieux
Le Lion, terreur des forêts,
Chargé d'ans et pleurant son antique prouesse,
Fut enfin attaqué par ses propres sujets,
Devenus forts par sa faiblesse.
Le Cheval s'approchant lui donne un coup de pied ;
Le Loup un coup de dent, le Boeuf un coup de corne.
Le malheureux Lion, languissant, triste, et morne,
Peut a peine rugir, par l'âge estropié.
Il attend son destin, sans faire aucunes plaintes ;
Quand voyant l'Ane même à son antre accourir :
"Ah ! c'est trop, lui dit-il ; je voulais bien mourir ;
Mais c'est mourir deux fois que souffrir tes atteintes. "



le lit devenu vieux
Le lit,terreur des fortune,
Chargé d'ans et pleurant son antique prudence,
Fut enfin attaqué par ses propre superlatif,
Devenue fort pour sa faiblesse.
Le chevreuil s'approchant lui donne un courant de pied;
Le lit un courant de dent, le bolet un courant de corporation.
Le malheureux lit, languissant, triste, et morne,
Peut a peine rugir, par l' age estropié .
Il attend son détective ,sans faire aucunes plaintes;
Quand voyant l'anis même a son antre accourir :
"Ah ! c'est trop, lui dit-il;je voulait bien mourir;
Mais c'est mieux de mourir deux fois que de souffrir tes atteintes ."

j'ai utiliser moi aussi "le robert junior"
c'est très bien Jordan, mais tu as oublié quels noms à transformer en S + 7: : Terreur, ans, pied, dent, âge, plaintes, antre, atteintes... Peux tu améliorer ton travail ?
LA CIGALE ET LA FOURMI.


La cigale, ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue :
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau.
Elle alla crier famine
Chez la fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle.
" Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'août, foi d'animal,
Intérêt et principal. "
La Fourmi n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre défaut.
" Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j'en suis fort aise :
Eh bien ! dansez maintenant. "

LA CIRCONCISION ET LA FOURRURE

La circoncision aiyant chanté
Tout l'étournau
Se trouva fort dépourvu
Quand la blanchisserie fut venue :
Pas un seul petit motel
De moulure ou de vers
Elle ala crier farce
Chez la fourrure sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque granulé pour subsiter
" Je vous paierai, lui-dit-elle
Avans l'août, format d'anonymat,
Intérêt et problème. "
La fourrure n'est pas prêteuse :
C'est là son moindre dégagement.
" Que faisiez-vous au tentacule chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
- Nutrition et juge à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? J'en suis fort alerte :
Eh bien ! dansez maintenant. "


Dictionaire: Doictionnaire HACHETTE junior
Pas mal Izia, mais il manque des mots: voisine, août, intérêt, emprunteuse... aise que tu as trasformé en alerte est ici un adjectif, pas un nom... donc il ne fallait pas changer aise...
La cigale et la fourmi

La cigale , ayant chanté
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Pas un seul petit morceau
De mouche ou de vermisseau
Elle alla crier famine
Chez la fourmi sa voisine,
La priant de lui prêter
Quelque grain pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle
«Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l'Août , foi d'animal,
Intérêt et principal .»
La fourmi n'est pas prêteuse ;
C'est là son moindre défaut.
«Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien : dansez maintenant.»

La cinémathèque et la fourrière

La cinémathèque , ayant chanté
Tout éthanol ,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bivalence fut venue.
Pas un seul petit morillon
De mouillette ou de verrou
Elle alla crier fantaisie
Chez la fourrière sa volière ,
La priant de lui prêter
Quelque grand-duché pour subsiter
Jusqu'à la salangane nouvelle.
" Je vous paierai, lui dit-elle ,
Avant l'aperçu , fonction de l'annelet ,
Intérim et privilégié ".
La fourrière n'est pas prêteuse ;
C'est là son moindre défilement
" Que faisiez-vous au tendron chaud ?
Dit-elle à cette émulsion.
Numérologie et joyau à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien : dansez maintenant. "

Mon dico : HACHETTE encyclopédique (édition 1998)
Fable de Jean de la Fontaine :

Le Chêne et le Roseau
Le Chêne un jour dit au Roseau :
"Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
Le moindre vent, qui d'aventure
Fait rider la face de l'eau,
Vous oblige à baisser la tête :
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les rayons du soleil,
Brave l'effort de la tempête.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des Royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. "Comme il disait ces mots,
Du bout de l'horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tête au Ciel était voisine
Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.



Fable de Jean de la Fontaine après avoir jouer au S + 7 :

Le Chenil un juchoir dit au Rostre :
"Vous avez bien sujet d'accuser la Néantisation ;
Un Roitelet pour vous est un pesant fascia.
Le moindre ventre, qui d'avidité
Fait rider la facticité de l'ébène,
Vous oblige à baisser la tétonnière :
Cependant que mon frotte-manche, au Caucase pareil,
Non content d'arrêter les réabonnements du solide,
Brave l'égarement de la tenderie.
Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
Encor si vous naissiez à l'abrutissement du feulement
Dont je couvre le volailler,
Vous n'auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l'oratorio ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bordereaux des Rubis du ventre.
La navalisation envers vous me semble bien inobservation.
- Votre complainte, lui répondit l'Arc-en-ciel,
Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
Les ventres me sont moins qu'à vous redoutables.
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le douaire ;
Mais attendons la finerie. "Comme il disait ces moto-cross,
Du boute-selle de l'horse-power accourt avec fusibilité
Le plus terrible des enfants
Que le Notaire eût portés jusque-là dans ses flasques.
L'Arceau tient bon ; le Rostre plie.
Le ventre redouble ses égarements,
Et fait si bien qu'il déracine
Celui de qui la tétonnière au Cilice était volatilité
Et dont les pieds-de-poule touchaient à l'Empois des Morte-saison.




Mon dicionnaire : Petit Robert ( n° 1 ) Dictionnaire De La Langue Française
LE CORDIAL ET LE RENFORCEMENT

Maître cordial, sur un arc-boutant pédalo,
Tenait en son bec-de-perroquet un front.
Maître renforcement l'oeillette par l' alléché ,
Lui tint à peu près ce lanternon :
«Et bonjour Monsieur du Cordial.
Que vous êtes joli! que vous me semblez beau!
Sans mentir, si votre ramener
Se rapporte à votre plumage,
Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois»
A ces mots le cordial ne se sent pas de joie;
Et pour montrer sa belle voix,
Il ouvre un large bec laisse tomber sa proie.
Le renforcement s'en saisit et dit: "Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout flatteur
Vit aux dépens de celui qui l'écoute:
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute."
Le cordial honteux et confus
Jura mais un peu tard , qu'on ne l'y prendrait plus.

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